Quand la politique remplace le bon sens et le devoir de santé et sécurité

Lors de la réunion du CSE du mois de novembre, les membres de la commission CSSCT ont soumis au vote un planning de visites des sites Experis pour l’année 2026. L’objectif était clair : s’assurer que la direction respecte les règles d’hygiène, de sécurité et les conditions de travail de nos salariés sur nos sites les plus à risque.

Malheureusement, les syndicats d’opposition ont majoritairement rejeté ce planning, entravant ainsi le rôle de la CSSCT par pure « choix politique » sans se soucier de la santé et de la sécurité des salariés.

Lors de la dernière réunion, qui s’est tenue les 25 et 26 février, les membres de la CSSCT ont proposé les visites des sites nécessitant des mesures urgentes de réfection aussi bien sur l’hygiène que sur la sécurité. Les syndicats d’opposition ont de nouveau voté contre la proposition de la commission concernant les quatre visites obligatoires prévues sur l’année. Ils ont choisi d’orienter ces visites vers des sites nécessitant moins d’attentions toujours dans une volonté d’entrave.

À l’inverse, certains sites identifiés comme prioritaires et urgents par la commission, notamment le site de Cherbourg, pour lequel nous continuons de recevoir des alertes, ne pourront pas bénéficier d’une visite.

La CGT dénonce fermement ces décisions. Pour nous, la priorité doit rester la santé, la sécurité et le bien-être des salariés d’Experis. Les choix effectués ne vont pas dans ce sens et semblent répondre à d’autres intérêts que ceux des salariés. Camarades de Cherbourg, Grenoble, Lannion … n’hésitez pas à remercier l’opposition pour son soutien à la direction et pour l’abandon des salariés en difficultés.

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